Amélie Nothomb s’attaque à l’aristocratie

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Vendu à plus de 200 000 exemplaires, le nouveau roman d’Amélie Nothomb, ‘Le Crime du comte Neville’ se porte sur l’aristocratie belge.

Amélie Nothomb ne veut pas qu’on l’appelle baronne malgré le fait que le roi de Belgique lui ait attribué ce titre. Elle affirme que son père était baron, mais elle n’a pas eu le droit de porter un tel titre en raison de la loi salique. L’octroi de ce titre arrive juste après la sortie de son nouveau roman. Mais selon l’écrivaine, le but d’écrire n’est pas d’obtenir un tel titre.

Le Crime du comte Neville a été inspiré d’un livre écrit par Oscar Wilde, celui-ci concerne également l’aristocratie britannique. D’après l’auteure, elle a choisi ce thème, car c’est un milieu qu’elle connait parfaitement, elle fait d’ailleurs partie de la noblesse belge. Malgré le fait qu’elle ne souhaite pas qu’on l’appelle baronne, l’écrivaine ne déteste pas la noblesse. Toutefois, elle stipule que cet univers l’a fait énormément souffrir. Elle perçoit ce monde comme archaïque et ridicule.

Amélie Nothomb affirme aussi qu’elle s’insupporte à chaque instant, et cela, même lorsqu’il n’y a pas d’énigmes. Mais l’écriture la rend forte, ajoute-t-elle. Quand elle n’écrit pas, elle devient plus faible.

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